18/12/2005
Aures serva

Le langage assaille, veut détruire l’infans, le délier de l'aliénation du reflet, c'est-à-dire du mirage de l'Autre. En fait, ceci revient à dissocier langue et parole. Car l'un, le simple, n'est pas posé par l'imagination, il est événement du noûs, c'est-à-dire présence du Dehors.
Le divin est simplement une réflexivité parfaite. Condition de toute réciprocité, il s'avère donc absolument relatif.
On meurt à vouloir l’impossible ; on survit en voulant le possible ; on vit en désirant le nécessaire.
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14/12/2005
Aliquid stat pro aliquo

« On n’oublie jamais rien, les mots et les visages flottent joyeusement jusqu’au dernier rivage. » (Houellebecq)
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12/12/2005
Tuam nescis

« Voilà la grande erreur de toujours : s'imaginer que les êtres pensent ce qu'ils disent. » (Lacan)
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